Interdiction d’arrêt et de stationnement
- Interdiction d’arrêt et de stationnement
- Bases légales selon les articles 23 et 24 du StVO
- Arrêt, stationnement, arrêt forcé et activités de chargement
- Compétence des autorités
- Conséquences en droit pénal administratif
- Aperçu des principales interdictions d’arrêt et de stationnement
- Places de stationnement pour handicapés
- Entrées de garage et d’immeuble
- Parkings privés
- Bord de chaussée et deuxième file
- Trottoir et stationnement en épi
- Arrêts de transport public
- Intersections et passages protégés
- Virages, passages étroits et tunnels
- Zones de livraison
- Largeur résiduelle de la chaussée
- Infrastructures cyclables
- Conseils pratiques pour la procédure pénale administrative
- Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
- Questions fréquemment posées – FAQ
Interdiction d’arrêt et de stationnement
Les interdictions d’arrêt et de stationnement figurent parmi les réglementations les plus fréquentes de la circulation routière, en particulier dans les zones densément peuplées. Elles servent à maintenir la fluidité du trafic, à éviter les dangers et à garantir l’usage des surfaces de circulation pour tous les usagers.
Il y a interdiction d’arrêt ou de stationnement lorsque les véhicules ne peuvent pas être immobilisés à certains endroits, ou seulement de manière restreinte. Ces interdictions découlent soit directement du code de la route (StVO), soit sont ordonnées par des signaux routiers et des marquages au sol.
Bases légales selon les articles 23 et 24 du StVO
Les dispositions centrales relatives à l’arrêt et au stationnement se trouvent aux articles 23 et 24 du StVO.
Immobilisation de véhicules selon l’article 23 du StVO
L’article 23 du StVO régit la manière dont les véhicules doivent être garés. Les véhicules doivent être positionnés de sorte que les autres usagers de la route ne soient ni gênés ni mis en danger.
En principe, l’immobilisation doit se faire parallèlement au bord de la chaussée. Les véhicules doivent être garés de manière à économiser le plus d’espace possible, en particulier les véhicules à une voie.
Sous certaines conditions, vous êtes également autorisé à stationner sur les trottoirs si les marquages au sol l’autorisent expressément. Votre véhicule ne doit pas dépasser un poids total de 3 500 kg.
De plus, les véhicules ne doivent pas déborder sur les surfaces de circulation prévues pour les piétons ou les cyclistes. Un léger débordement est toléré, à condition qu’un passage libre d’au moins 1,5 mètre subsiste.
Interdictions d’arrêt et de stationnement selon l’article 24 du StVO
L’article 24 du StVO contient les interdictions concrètes d’arrêt et de stationnement. Celles-ci peuvent soit exister légalement, soit être fixées par des signaux routiers et des marquages au sol.
Les panneaux additionnels complètent souvent les panneaux de signalisation et définissent le début, la fin ou la période de validité d’une interdiction.
En outre, la loi prévoit de nombreuses situations dans lesquelles l’arrêt ou le stationnement est illicite, indépendamment de toute signalisation.
Arrêt, stationnement, arrêt forcé et activités de chargement
Pour l’appréciation juridique, la distinction précise entre ces termes est déterminante.
L’arrêt (Halten) se produit lorsqu’un véhicule est immobilisé volontairement pour une courte durée, par exemple jusqu’à dix minutes ou pendant une activité de chargement.
Le stationnement (Parken) signifie que le véhicule est immobilisé pour une durée plus longue ou qu’il n’y a pas de motif immédiat tel que la montée ou la descente de passagers.
L’arrêt forcé (Anhalten) n’est pas volontaire, mais imposé par des circonstances extérieures, comme le trafic ou les feux de signalisation.
L’activité de chargement est le chargement ou déchargement ininterrompu d’un véhicule. Cela inclut également le remplissage ou la vidange de liquides.
Compétence des autorités
La réglementation des interdictions d’arrêt et de stationnement relève en principe de la compétence des communes. Celles-ci prennent les arrêtés de circulation correspondants et déterminent où les interdictions s’appliquent.
Le contrôle et la sanction incombent aux autorités compétentes dans le cadre du droit pénal administratif.
Conséquences en droit pénal administratif
Une infraction à une interdiction d’arrêt ou de stationnement constitue une contravention administrative. Celle-ci est généralement sanctionnée par des mandats pénaux simplifiés (Organstrafverfügungen) ou par une procédure pénale administrative.
Consultez ici des informations détaillées sur les mandats de répression.
S’agissant d’une infraction continue, la contravention persiste aussi longtemps que le véhicule reste garé de manière illicite.
Outre les amendes, d’autres mesures peuvent suivre, notamment la mise en fourrière du véhicule.
Consultez ici des informations détaillées sur le remorquage.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Les interdictions d’arrêt et de stationnement ne sont pas de simples règles d’ordre, mais des instruments centraux pour garantir la sécurité routière et la fluidité du trafic.“
Aperçu des principales interdictions d’arrêt et de stationnement
Le StVO contient de nombreuses interdictions concrètes qui sont particulièrement pertinentes au quotidien.
Places de stationnement pour handicapés
Les places de stationnement pour handicapés sont par principe des zones d’interdiction d’arrêt et de stationnement. Seules les personnes munies d’une carte de stationnement pour handicapés correspondante peuvent les utiliser. Une immobilisation non autorisée entraîne régulièrement des amendes élevées et peut avoir pour conséquence la mise en fourrière du véhicule.
Entrées de garage et d’immeuble
Le stationnement est illicite devant les entrées de maisons et de terrains. L’arrêt n’est autorisé que si le véhicule peut être déplacé immédiatement à tout moment. Une exception s’applique à la personne qui dispose seule de l’entrée.
Parkings privés
Sur les surfaces de stationnement privées, les règles de l’exploitant respectif s’appliquent. Les infractions peuvent entraîner des clauses pénales contractuelles ou des actions en trouble de la possession.
Bord de chaussée et deuxième file
Les véhicules doivent en principe être garés au bord de la chaussée et parallèlement à celle-ci. L’arrêt ou le stationnement en deuxième file est illicite.
Trottoir et stationnement en épi
Le stationnement sur les trottoirs est en principe interdit, mais peut être autorisé par des marquages au sol. Le stationnement en épi n’est autorisé que s’il est expressément prévu.
Arrêts de transport public
Une interdiction d’arrêt et de stationnement existe dans la zone des arrêts. Celle-ci s’applique généralement sur une distance de quinze mètres avant et après l’arrêt. Un court arrêt pour la montée ou la descente de passagers est autorisé.
Intersections et passages protégés
L’arrêt et le stationnement sont illicites sur les passages protégés ainsi que dans la zone située juste devant. Il en va de même pour les zones d’intersection.
Virages, passages étroits et tunnels
L’arrêt et le stationnement sont interdits aux endroits sans visibilité ou étroits, ainsi que sur les ponts, dans les passages souterrains et les tunnels.
Zones de livraison
Les zones de livraison sont prévues pour le chargement et le déchargement. Selon la configuration, seul le stationnement ou également l’arrêt peut y être interdit.
Largeur résiduelle de la chaussée
Lors du stationnement, un espace suffisant doit subsister pour la circulation. Si la chaussée est trop étroite, le stationnement est illicite.
Infrastructures cyclables
L’arrêt et le stationnement sont en principe interdits sur les pistes et bandes cyclables.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „De nombreuses amendes administratives dans la circulation routière ne résultent pas d’une inattention, mais d’une méconnaissance des réglementations concrètes. En ce qui concerne les interdictions d’arrêt et de stationnement, il est donc utile de jeter un coup d’œil précis aux prescriptions légales. “
Conseils pratiques pour la procédure pénale administrative
Les autorités établissent les interdictions d’arrêt et de stationnement par des panneaux de signalisation ou des marquages au sol et émettent régulièrement une ordonnance correspondante à cet effet. Une procédure peut vérifier si une telle ordonnance existe réellement et a été dûment publiée.
L’installation correcte des signaux routiers ainsi que les circonstances locales peuvent également être pertinentes sur le plan juridique.
En outre, une infraction à une interdiction d’arrêt ou de stationnement peut aussi avoir des conséquences civiles, par exemple sous la forme d’une part de responsabilité lors d’un accident de la route.
Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
Même des infractions de stationnement apparemment simples peuvent être complexes juridiquement. Une vérification juridique est recommandée, en particulier en cas de signalisation peu claire ou de sanctions répétées.
Un avocat peut vérifier l’arrêté sous-jacent, identifier des vices de procédure et évaluer les chances de succès d’une opposition.
Un conseil juridique précoce aide à éviter des frais inutiles et à garantir efficacement sa propre position juridique.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Précisément dans le domaine de l’arrêt et du stationnement, un détail décide souvent du droit ou du tort. Quiconque connaît les réglementations évite non seulement les amendes, mais aussi les conflits inutiles dans la circulation routière. “