Autorisation d’utilisation de la voie publique
- Autorisation d’utilisation de la voie publique
- Bases juridiques de l’utilisation de la voie publique en Autriche
- Utilisation non liée à la circulation
- Obligation d’autorisation
- Cas sans obligation d’autorisation
- Déroulement de la procédure d’autorisation
- Possibilités d’intervention de la surveillance routière
- Sanctions administratives en cas d’absence d’autorisation
- Cas pratiques typiques du droit de la circulation
- Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
- Questions fréquemment posées – FAQ
Autorisation d’utilisation de la voie publique
Une autorisation d’utilisation de la voie publique est nécessaire pour toute personne qui n’utilise pas exclusivement une voie publique pour la circulation. Si une personne utilise une voie à d’autres fins, par exemple pour de la publicité, des stands de vente, des événements ou des installations de restauration, il s’agit d’une utilisation dite non liée à la circulation. Dans de tels cas, le droit autrichien de la circulation exige en principe une autorisation préalable de l’autorité compétente.
Une autorisation d’utilisation de la voie publique est délivrée par l’autorité compétente conformément à l’article 82 du Code de la route, lorsqu’une personne utilise des voies publiques à d’autres fins que la circulation.
Bases juridiques de l’utilisation de la voie publique en Autriche
L’utilisation des voies publiques en Autriche est régie par plusieurs dispositions du Code de la route. Les dispositions les plus importantes concernent les conditions d’autorisation, la procédure d’examen administrative ainsi que les éventuelles sanctions administratives.
Peter HarlanderHarlander & Partner Rechtsanwälte „Toute personne souhaitant utiliser des voies publiques à d’autres fins que la circulation doit vérifier les conditions juridiques en temps utile. L’absence d’autorisation peut rapidement entraîner des sanctions administratives et retarder inutilement les projets prévus. “
Utilisation non liée à la circulation
Une voie publique est en principe destinée à la circulation publique. Toutefois, si une personne l’utilise à d’autres fins, il s’agit d’une utilisation non liée à la circulation. Dans de tels cas, la loi exige régulièrement une autorisation préalable.
Les exemples typiques d’utilisation non liée à la circulation sont :
- Installation de présentoirs publicitaires ou de panneaux publicitaires
- Stands de vente ou stands d’information sur des espaces publics
- Installations en libre-service
- Terrasses de restaurants avec tables et chaises sur les trottoirs
- Banderoles au-dessus des chaussées
- Événements ou actions dans l’espace routier
Le stationnement de véhicules à moteur ou de remorques sans plaque d’immatriculation peut également constituer une utilisation soumise à autorisation.
Obligation d’autorisation
Selon l’article 82 du Code de la route, une autorisation est requise lorsqu’une personne utilise une voie à d’autres fins que la circulation et influence notamment ainsi la circulation.
Une obligation d’autorisation existe notamment lorsque des personnes provoquent ainsi des rassemblements, lorsqu’elles distraient ainsi les conducteurs de véhicules, lorsqu’elles installent en outre des équipements ou des objets dans l’espace routier ou lorsqu’elles stationnent enfin des véhicules sans plaque d’immatriculation sur des espaces publics.
Cette disposition ne sert donc pas uniquement à l’organisation de la circulation. La jurisprudence la considère plutôt également comme une loi de protection. Par conséquent, en cas de violations, des conséquences en matière de responsabilité civile peuvent également survenir dans certaines circonstances.
Cas sans obligation d’autorisation
Toute utilisation d’une voie publique ne nécessite pas une autorisation administrative. Le Code de la route prévoit plusieurs exceptions.
Aucune autorisation n’est notamment requise pour :
- les activités commerciales sur les trottoirs et les chemins piétonniers sous certaines conditions
- les activités dont l’installation d’exploitation a déjà été autorisée commercialement
- les mesures visant à enlever ou réparer des véhicules hors d’usage
- les travaux de construction, d’entretien ou de nettoyage de la voie
- certaines activités dans le cadre de déménagements
Déroulement de la procédure d’autorisation
Toute personne souhaitant utiliser une voie à des fins non liées à la circulation doit déposer une demande auprès de l’autorité compétente avant le début de l’activité. Dans de nombreux cas, la commune est compétente.
Avant d’accorder l’autorisation, l’autorité examine notamment les critères suivants :
- La sécurité est-elle compromise ?
- Le flux de circulation est-il perturbé ?
- D’autres usagers de la route sont-ils mis en danger ?
- Des entraves importantes pour les piétons sont-elles créées ?
Les critères d’examen déterminants découlent de l’article 83 du Code de la route. L’autorité ne peut délivrer une autorisation que s’il est exclu que l’utilisation affecte substantiellement la circulation.
Possibilités d’intervention de la surveillance routière
Même si une autorisation a déjà été délivrée, l’utilisation de la voie reste sous le contrôle des autorités.
Les organes de surveillance routière peuvent interdire temporairement une utilisation autorisée si cela est nécessaire pour des raisons de sécurité routière. Cela peut se produire par exemple en cas de trafic exceptionnellement élevé ou en cas de situations de danger particulières.
Sanctions administratives en cas d’absence d’autorisation
Toute personne qui utilise une voie sans l’autorisation requise commet une infraction administrative. Les sanctions découlent de l’article 99 du Code de la route. Une sanction peut notamment être prononcée lorsque des personnes installent des équipements sans autorisation, apposent de la publicité dans l’espace routier sans autorisation ou stationnent de manière illicite des véhicules sans plaque d’immatriculation sur des espaces publics.
Outre une amende, l’autorité peut également ordonner le retrait immédiat des installations ou des objets.
Cas pratiques typiques du droit de la circulation
Dans la pratique, des situations similaires se présentent régulièrement pour lesquelles une autorisation est requise.
Les cas les plus fréquents sont :
- le stationnement de véhicules sans plaque d’immatriculation pendant un changement d’immatriculation
- les véhicules avec plaques d’immatriculation interchangeables, qui sont temporairement stationnés sans plaque d’immatriculation
- les offres de vente sur des véhicules au moyen de papiers ou de panneaux
- les installations publicitaires temporaires devant les commerces
- les événements ou actions promotionnelles dans l’espace public
L’autorisation ayant un caractère constitutif, elle doit toujours être obtenue avant l’utilisation. Une autorisation a posteriori n’est juridiquement pas possible.
Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
La question de savoir si une utilisation de la voie est soumise à autorisation semble certes simple à première vue. Dans la pratique, cependant, des incertitudes juridiques surviennent fréquemment, notamment pour les installations publicitaires, les événements ou encore les activités commerciales dans l’espace public.
Un conseil juridique offre plusieurs avantages :
- examen juridique de l’obligation d’autorisation au cas par cas
- assistance pour le dépôt de la demande auprès de l’autorité compétente
- représentation dans la procédure administrative
- assistance juridique dans les procédures de sanction administrative
- conseil en matière de responsabilité et de demandes d’indemnisation
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Un examen juridique en temps utile permet d’éviter les sanctions administratives et les interdictions administratives et de mettre en œuvre les projets prévus en toute sécurité juridique.“