Droits et obligations de droit privé
- Droits et obligations de droit privé
- Principales catégories
- Créances et dettes
- Droits non transmissibles par héritage
- Dommages et intérêts, procurations, mandats
- Obligations alimentaires
- Droits sociaux en cas de décès
- Particularités des assurances-vie
- Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
- Questions fréquemment posées – FAQ
Droits et obligations de droit privé
Les droits et obligations de droit privé en matière de droit successoral régissent les relations juridiques entre les héritiers, les personnes ayant droit à une réserve héréditaire et les légataires. Ils concernent par exemple la répartition équitable de la succession, l’exécution des dispositions testamentaires ou la responsabilité personnelle des dettes du défunt. Celui qui connaît ses obligations évite les conflits juridiques et préserve la paix familiale.
Ils régissent la manière dont les héritiers doivent gérer les dettes, les legs et leurs relations mutuelles.
Principales catégories
- Créances et dettes (par ex. crédits, contrats)
- Droits réels (par ex. propriété, servitudes)
- Demandes de dommages et intérêts
- Relations d’obligation durables (par ex. contrats de location et de travail)
- Droits sociaux (par ex. parts de SARL, participation à une SNC)
Créances et dettes
Les héritiers ne reprennent pas seulement le patrimoine, mais aussi les obligations financières du défunt. Ces créances et dettes sont donc en principe transférées à la succession, à moins qu’elles ne fassent partie des droits les plus personnels et ne s’éteignent de ce fait avec le décès. Il s’agit notamment de :
- créances pécuniaires ouvertes telles que les prêts, les loyers ou les dommages et intérêts
- dettes du défunt (par ex. crédits, factures impayées)
- contrats en cours tels que les locations ou les assurances
- Rapports de travail : si l’employeur décède, le rapport de travail subsiste. Si le salarié décède, les droits aux vacances non utilisés sont transformés en argent qui revient aux héritiers.
Droits non transmissibles par héritage
Certains droits sont considérés comme très personnels et s’éteignent avec le décès du défunt. Il s’agit notamment de :
- Droits de la personnalité et de la famille
- Interdictions d’aliénation et de charge
- Droits de rachat et de préemption
- Servitudes personnelles
- Droits à la subsistance – avec d’importantes exceptions
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Nicht jedes Recht überdauert den Tod. Wer testiert, sollte genau prüfen, was vererblich ist und was nicht.“
Dommages et intérêts, procurations, mandats
Les demandes de dommages et intérêts font également partie de la succession, par exemple lorsque le défunt a subi un dommage. Cela vaut également pour le préjudice moral.
Les procurations et les mandats prennent fin en principe avec le décès. Mais si le mandataire a déjà commencé une affaire, il doit la mener à bien dans certains cas. Cela vaut surtout si cela entraîne un désavantage pour les héritiers.
À partir du moment du décès, le mandataire ne doit plus agir dans l’intérêt du défunt, mais dans l’intérêt des héritiers.
Obligations alimentaires
- Pension alimentaire pour enfants : l’obligation existe jusqu’à ce que l’enfant soit en mesure de subvenir à ses propres besoins, mais seulement à hauteur du patrimoine successoral restant après déduction des dettes. Les créanciers et les personnes ayant droit à une réserve héréditaire ont la priorité.
- Pension alimentaire après divorce ou dissolution : ces obligations sont transférées aux héritiers. La créance peut être réduite au cas par cas, en fonction de la capacité financière de la succession.
Droits sociaux en cas de décès
Si le défunt était associé ou chef d’entreprise, le sort de sa participation dépend du contrat de société concerné :
- SA et SARL : Les parts peuvent en principe être transmises par héritage. Il peut toutefois y avoir des restrictions dans le cas de la SARL.
- SNC et SCS : Si un associé décède, la société est normalement dissoute, à moins que le contrat ne prévoie autre chose.
- Société de droit civil : La société peut être continuée ou dissoute par décision. Dans de nombreux cas, la succession est indemnisée.
- Société silencieuse : L’héritier reprend la participation silencieuse.
- Propriété par étage : La part de la propriété commune est directement transférée au partenaire survivant sous certaines conditions.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Gerade bei Gesellschaftsbeteiligungen oder Wohnungseigentum ist es entscheidend, den Vertrag und das Gesetz genau zu prüfen, denn nicht alles fällt automatisch in die Verlassenschaft.“
Particularités des assurances-vie
- Les assurances-vie suivent leurs propres règles :
- Si une personne déterminée est désignée comme bénéficiaire, celle-ci reçoit le versement directement, en dehors de la succession.
- Les autres créances issues de contrats d’assurance entrent dans la succession.
- Si le risque assuré disparaît (par ex. en cas de décès accidentel), le contrat prend fin.
- Les personnes bénéficiaires sont avantagées, souvent même par rapport aux personnes ayant droit à une réserve héréditaire ou aux créanciers.
Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
Les conséquences de droit privé d’un décès concernent un large éventail de relations juridiques. C’est pourquoi les héritiers devraient examiner attentivement la succession, car sinon ils peuvent rapidement être tenus personnellement responsables. Un accompagnement juridique permet de garantir le respect des délais, la sauvegarde des créances et l’exécution des obligations en temps voulu.
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