Homicide par négligence grave
- Homicide par négligence grave
- Éléments constitutifs objectifs
- Délimitation par rapport à d’autres délits
- Charge de la preuve et appréciation des preuves
- Exemples pratiques
- Éléments constitutifs subjectifs
- Illégalité et justifications
- Abandon des poursuites & Déjudiciarisation
- Détermination de la peine & Conséquences
- Échelle des peines § 81 StGB
- Peine de prison & Suspension (partielle) conditionnelle
- Compétence des tribunaux
- Aperçu de la procédure pénale
- Droits de l’accusé
- Pratique et conseils de comportement
- Questions fréquemment posées – FAQ
Homicide par négligence grave
L’homicide par négligence grave selon l’article 81 du StGB est constitué lorsque quelqu’un cause la mort d’une autre personne par un comportement exceptionnellement et manifestement contraire aux règles de prudence. Il s’agit d’une forme qualifiée de négligence, où la diligence requise est violée de manière particulièrement grave. Les situations typiques sont celles où le danger de mort était clairement reconnaissable et où, malgré cela, des règles de sécurité élémentaires ont été enfreintes, comme par exemple une vitesse excessive par temps humide, la conduite sous l’influence de l’alcool ou l’ignorance de dangers évidents sur le lieu de travail.
Homicide par négligence grave signifie que quelqu’un provoque une situation manifestement dangereuse par une faute particulièrement grave et cause ainsi la mort d’une personne.
Peter HarlanderHarlander & Partner Rechtsanwälte „Objektive Zurechnung setzt ein rechtlich missbilligtes Risiko voraus, nicht bloß Pech im Ablauf.“
Éléments constitutifs objectifs
L’élément objectif constitutif exige que la mort d’une personne repose sur une violation particulièrement grave du devoir de diligence. Le comportement doit s’écarter de manière manifeste de ce qu’une personne réfléchie et consciencieuse aurait fait dans la même situation.
Étapes de vérification
- Acte ou omission : non-respect massif des règles de sécurité claires ou ignorance consciente des risques évidents.
- Résultat : décès d’une autre personne.
- Causalité : Le décès ne se serait pas produit sans le comportement contraire au devoir de diligence.
- Lien de violation du devoir : L’interdiction violée devait précisément empêcher le résultat qui s’est produit.
- Imputation objective : Le résultat doit être imputable à un risque juridiquement répréhensible. Un comportement de la victime relevant de sa propre responsabilité ou des causes tierces atypiques peuvent exclure l’imputation.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Die Grenze zur einfachen Fahrlässigkeit ist dort überschritten, wo Warnzeichen offensichtlich sind und dennoch ignoriert werden.“
Délimitation par rapport à d’autres délits
- § 75 StGB – Meurtre : homicide intentionnel avec préméditation, planification et motifs particulièrement répréhensibles.
- § 76 StGB – Homicide involontaire : homicide intentionnel dans un état émotionnel exceptionnel, sans planification froide.
- § 80 StGB – Homicide par négligence : négligence simple ; un moment d’inattention sans faute particulièrement grave.
- § 81 StGB – Homicide par négligence grave : violation particulièrement grave du devoir de diligence avec une imputabilité nettement accrue ; le danger était clairement reconnaissable, mais a été consciemment ignoré ou complètement méconnu.
- § 86 StGB – Lésions corporelles entraînant la mort : lésions corporelles intentionnelles dont la conséquence est la mort.
- § 88 StGB – Lésions corporelles par négligence : violation du devoir de diligence avec blessure, mais sans décès.
Distinction importante :
Pour l’§ 80 StGB, une simple négligence suffit. L’§ 81 StGB exige en revanche un non-respect des règles de sécurité élémentaires, grossièrement négligent et presque indifférent. Il est essentiel que le danger soit évident et prévisible, mais que l’auteur l’ait néanmoins accepté ou complètement ignoré.
Charge de la preuve et appréciation des preuves
Le ministère public supporte la charge de la preuve de la violation du devoir de diligence, de la causalité, du lien de violation du devoir et de l’imputation.
Le tribunal apprécie toutes les preuves, notamment les expertises techniques, d’analyse des accidents ou médicales.
La personne accusée n’a rien à prouver, mais peut indiquer d’autres déroulements possibles ou des doutes quant à la prévisibilité.
Preuves typiques :
Rapports d’accident, données de tachygraphe, télémétrie, témoignages, règles de sécurité, documentations, enregistrements vidéo ou documents médicaux.
Peter HarlanderHarlander & Partner Rechtsanwälte „Wer behauptet, muss beweisen; doch auch kleine Lücken in Gutachten genügen, um berechtigte Zweifel zu säen.“
Exemples pratiques
- Vitesse nettement excessive par mauvaises conditions météorologiques.
- Désactivation des dispositifs de protection sur les machines.
- Travaux sur les toits sans protection malgré un avertissement existant.
- Conduite d’un véhicule en état d’ébriété avec des conséquences mortelles.
Éléments constitutifs subjectifs
Il y a négligence grave lorsque l’auteur agit de manière objectivement contraire au devoir de diligence et subjectivement gravement répréhensible. Le résultat mortel doit être prévisible et évitable pour toute personne ayant une compréhension moyenne. La référence est ce qu’une personne réfléchie aurait fait dans la même situation.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Grobe Fahrlässigkeit verlangt nicht mehr Wissen, sondern mehr Sorgfalt; der Maßstab bleibt die besonnene Person.“
Illégalité et justifications
- Légitime défense : Attaque actuelle et illégale ; la défense doit être nécessaire et proportionnée. Une riposte après la fin de l’attaque n’est pas de la légitime défense.
- État de nécessité excusable : Danger immédiat, pas de moyen moins grave, intérêt prépondérant. S’applique également aux actes de sauvetage spontanés, lorsqu’un danger ne pouvait être écarté que par une violation d’obligation.
- Consentement effectif : Exige la capacité de décision, l’information et le caractère volontaire. Un consentement à sa propre mort est juridiquement sans importance.
- Pouvoirs légaux : Interventions avec base juridique et proportionnalité, par exemple dans le cadre d’actes officiels, de surveillance technique ou de mesures policières.
Charge de la preuve
Le ministère public doit démontrer sans doute raisonnable qu’il n’existe aucun motif de justification.
La personne accusée n’a rien à prouver ; il suffit de montrer des circonstances concrètes qui peuvent susciter des doutes.
Le principe « in dubio pro reo » s’applique – en cas de doute, en faveur de l’accusé.
Culpabilité & Erreurs
- Erreur d’interdiction : N’excuse que si l’erreur était inévitable. Chacun est tenu de se renseigner sur la situation juridique.
- Principe de culpabilité : N’est punissable que celui qui agit coupablement ; la négligence présuppose la prévisibilité et l’évitabilité du résultat.
- Irresponsabilité : Pas de culpabilité en cas de trouble mental grave ou d’atteinte maladive à la capacité de contrôle. S’il existe des indices, il convient de demander une expertise forensique et psychiatrique.
- État de nécessité excusable : S’applique en cas d’impossibilité d’adopter un comportement légal dans une situation de contrainte extrême – par exemple, si l’aide ou le sauvetage mettrait sérieusement en danger sa propre vie.
- Légitime défense putatif : Une erreur sur l’existence d’une justification exclut l’intention, mais laisse la négligence intacte si la violation du devoir de diligence subsiste. Ici aussi, il est valable : Celui qui agit de manière manifestement risquée ne peut pas se prévaloir de justifications supposées.
Abandon des poursuites & Déjudiciarisation
Une rétractation de la tentative est exclue, car il ne s’agit pas d’une infraction intentionnelle.
Un règlement par diversion n’est envisageable que si la violation d’obligation se situe à la limite de la simple négligence et que l’accusé assume manifestement sa responsabilité, par exemple par une réparation, des excuses ou une prise en charge des proches.
En cas de non-respect conscient des règles de sécurité, d’alcoolisation, de surmenage ou de violations multiples, une diversion est exclue.
Dans tous les autres cas, elle ne peut être appliquée que dans des situations strictement limitées, si l’intérêt public à une peine judiciaire est considéré comme faible.
Détermination de la peine & Conséquences
Le montant de la peine dépend de l’intensité de la culpabilité et des circonstances concrètes de l’acte. Le tribunal examine dans quelle mesure le danger était prévisible et évitable, si la violation d’obligation a été consciente, grossièrement négligente ou imprudente et quelles conséquences se sont produites. Il est essentiel de savoir si le comportement était dû à une inattention passagère ou à une indifférence persistante envers les règles de sécurité élémentaires.
Des circonstances aggravantes existent notamment lorsque
- l’acte a été commis sous l’influence de l’alcool ou de drogues,
- une règle de sécurité claire a été consciemment violée,
- des infractions ou avertissements similaires ont déjà eu lieu auparavant, ou
- une attitude de prise de risque irresponsable était reconnaissable.
Les circonstances atténuantes sont entre autres
- l’absence d’antécédents judiciaires,
- des aveux complets,
- une réparation avérée du dommage ou
- une coresponsabilité de la victime.
Une charge psychique exceptionnelle ou une durée excessive de la procédure pénale peuvent également être prises en compte comme circonstances atténuantes.
Le droit pénal autrichien prévoit le système de taux journaliers pour les amendes. Le nombre de taux journaliers dépend de la gravité de la faute, le taux journalier individuel des conditions de revenu. Cela vise à garantir qu’une amende soit comparablement sensible pour toutes les personnes concernées. Si l’amende n’est pas payée, elle peut être transformée en une peine de substitution de privation de liberté.
Une peine de privation de liberté peut être totalement ou partiellement assortie d’un sursis si elle ne dépasse pas deux ans et qu’il existe un pronostic social positif. Cela signifie que la personne condamnée reste en liberté, mais doit faire ses preuves pendant une période de probation d’un à trois ans. Si toutes les conditions sont remplies, la peine est considérée comme définitivement suspendue après l’expiration de la période de probation.
Le tribunal peut en outre donner des instructions, comme par exemple pour la réparation du dommage, la participation à une thérapie ou à des formations à la sécurité et à la circulation
et ordonner une assistance probatoire. Ces mesures servent à prévenir les récidives et à parvenir à une stabilisation durable de l’environnement de vie.
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- Peine de privation de liberté jusqu’à trois ans.
- En cas de plusieurs décès ou de comportement particulièrement dangereux (p. ex. conduite en état d’ébriété, ignorance des dangers de mort), six mois à cinq ans de privation de liberté.
- Si le décès est causé dans des circonstances particulièrement graves, la peine peut se situer près de la limite maximale.
Ainsi, l’§ 81 StGB se situe nettement au-dessus de l’échelle des peines du § 80 StGB, mais tient toujours compte de l’absence d’intention.
Peine de prison & Suspension (partielle) conditionnelle
§ 37 StGB : Si la menace pénale légale va jusqu’à cinq ans de privation de liberté, le tribunal doit à la place d’une courte peine de privation de liberté d’un an au maximum infliger une amende.
§ 43 StGB : Une peine de privation de liberté avec sursis peut être prononcée si la peine infligée ne dépasse pas deux ans et qu’un pronostic social favorable peut être attesté à la personne condamnée. La période de probation est de un à trois ans. Si elle est effectuée sans révocation, la peine est considérée comme définitivement suspendue.
§ 43a StGB : La suspension partielle permet une combinaison d’une partie de peine ferme et avec sursis. Pour les peines de privation de liberté de plus de six mois à deux ans, une partie peut être suspendue ou remplacée par une amende allant jusqu’à sept cent vingt taux journaliers, si cela semble approprié compte tenu des circonstances.
§§ 50 à 52 StGB : Le tribunal peut en outre donner des instructions et ordonner une assistance probatoire. Les instructions typiques concernent la réparation du dommage, la thérapie, les interdictions de contact ou de séjour ainsi que les mesures de stabilisation sociale. L’objectif est d’éviter d’autres infractions et de favoriser une probation légale durable.
Compétence des tribunaux
Compétence matérielle : En règle générale, le tribunal régional statue en tant que juge unique.
Dans les cas particulièrement graves, par exemple plusieurs décès ou une échelle de peines accrue, c’est le tribunal d’échevins qui décide.
Compétence territoriale : Le tribunal compétent est celui du lieu de l’infraction ou du lieu du résultat, subsidiairement le domicile ou le lieu de séjour de la personne accusée.
Instances : Contre les jugements du tribunal régional, il est possible de faire appel devant la cour d’appel régionale, contre les jugements du tribunal d’échevins, il est également possible de former un pourvoi en cassation devant la Cour suprême.
Revendications civiles dans la procédure pénale
En cas d’homicide par négligence grave, les proches peuvent se joindre à la procédure pénale et faire valoir des prétentions de droit civil, notamment les frais d’obsèques, la perte de revenus d’entretien, le préjudice moral ou la souffrance psychique.
La jonction de la partie civile suspend la prescription de droit civil dans la mesure où elle est invoquée.
Après la clôture de la procédure pénale, le délai court à nouveau, dans la mesure où la prétention n’a pas été entièrement accordée.
Une réparation structurée du dommage ou un accord avec les proches peut avoir un effet atténuant sur la peine, s’il est effectué de manière volontaire, précoce et documentée de manière compréhensible.
Dans les cas de violations massives d’obligations, cette circonstance perd cependant régulièrement son effet atténuant sur la peine.
Aperçu de la procédure pénale
- Début de l’enquête : mise en accusation en cas de suspicion concrète ; à partir de ce moment, tous les droits de l’accusé.
- Police/Ministère public : le ministère public dirige, la police criminelle enquête ; objectif : classement, diversion ou mise en accusation.
- Audition de l’accusé : information préalable ; la présence d’un avocat entraîne un report ; le droit de garder le silence demeure.
- Consultation du dossier : auprès de la police/du ministère public/du tribunal ; comprend également les pièces à conviction (dans la mesure où le but de l’enquête n’est pas compromis).
- Audience principale : administration orale des preuves, jugement ; décision sur les demandes de participation privée.
Peter HarlanderHarlander & Partner Rechtsanwälte „Frühzeitige Verteidigung verhindert Fehlbewertungen und sichert Beweise, bevor sich Narrative verfestigen.“
Droits de l’accusé
- Consultation pratique des dossiers : dossiers d’enquête et de procédure principale ; la consultation par des tiers est limitée en faveur de l’accusé.
- Information & défense : droit à la communication, à l’aide juridictionnelle, au libre choix d’un avocat, à l’aide à la traduction, aux demandes de preuves.
- Silence & avocat : droit de garder le silence à tout moment ; en cas de présence d’un avocat, l’interrogatoire doit être reporté.
- Obligation d’information : information rapide sur les soupçons/droits ; exceptions uniquement pour assurer la finalité de l’enquête.
Pratique et conseils de comportement
- Garder le silence.
Une brève explication suffit : « Je fais usage de mon droit de garder le silence et je m’entretiens d’abord avec mon avocat. » Ce droit s’applique dès le premier interrogatoire par la police ou le ministère public. - Contacter immédiatement un avocat.
Aucune déclaration ne doit être faite sans avoir consulté le dossier d’enquête. Ce n’est qu’après avoir consulté le dossier que l’avocat peut évaluer la stratégie et la sécurisation des preuves qui sont judicieuses. - Sécuriser immédiatement les preuves.
Faire établir des rapports médicaux, des photos avec indication de la date et de l’échelle, le cas échéant des radiographies ou des tomodensitométries. Conserver séparément les vêtements, les objets et les enregistrements numériques. Établir une liste de témoins et des procès-verbaux de mémoire au plus tard dans les deux jours. - Ne pas prendre contact avec la partie adverse.
Vos propres messages, appels ou publications peuvent être utilisés comme preuves contre vous. Toute communication doit se faire exclusivement par l’intermédiaire de l’avocat. - Sécuriser à temps les enregistrements vidéo et de données.
Les vidéos de surveillance dans les transports publics, les locaux ou par les administrations immobilières sont souvent automatiquement supprimées après quelques jours. Les demandes de sécurisation des données doivent donc être adressées immédiatement aux exploitants, à la police ou au ministère public. - Documenter les perquisitions et les saisies.
En cas de perquisition ou de saisie, vous devez demander une copie de l’ordonnance ou du procès-verbal. Notez la date, l’heure, les personnes impliquées et tous les objets emportés. - En cas d’arrestation : pas de déclarations sur le fond.
Insistez pour que votre avocat soit immédiatement informé. La détention provisoire ne peut être ordonnée qu’en cas de suspicion grave et de motif de détention supplémentaire. Des mesures moins sévères (par exemple, promesse, obligation de se présenter, interdiction de contact) sont prioritaires. - Préparer la réparation du dommage de manière ciblée.
Les paiements ou les offres de réparation doivent être effectués et justifiés exclusivement par l’intermédiaire de l’avocat. Une réparation structurée du dommage a un effet positif sur la diversion et la détermination de la peine.
Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat
Une procédure pour homicide par négligence grave fait partie des accusations les plus graves dans le domaine des délits de négligence. Souvent, il y a derrière des événements tragiques qui sont nés d’un moment de négligence irresponsable ou d’un non-respect conscient des règles de sécurité. L’évaluation juridique dépend de la question de savoir si le danger était clairement reconnaissable et facilement évitable – et si l’accusé l’a néanmoins ignoré ou mal évalué. Déjà de petites incohérences dans les expertises techniques, les reconstitutions d’analyse d’accident ou les témoignages peuvent décider de la culpabilité ou de l’acquittement.
Une représentation juridique précoce est donc décisive pour élucider précisément le déroulement réel, pour garantir les preuves à temps et pour empêcher une surestimation du degré de culpabilité. La distinction entre la négligence simple et la négligence grave est souvent floue et exige une analyse juridique minutieuse de chaque cas individuel.
Notre cabinet
- vérifie s’il existe réellement une violation grave du devoir de diligence ou un accident tragique sans pertinence pénale,
- analyse les expertises techniques, médicales et d’analyse de la circulation quant à leur plausibilité et leur valeur probante,
- vous accompagne tout au long de la procédure d’enquête et judiciaire,
- collabore avec des experts reconnus afin de présenter objectivement les causes, les temps de réaction et les déroulements des dangers,
- développe une stratégie de défense sur mesure qui classe de manière réaliste la violation d’obligation, la prévisibilité et les circonstances individuelles,
- et préserve vos droits avec détermination face à la police, au ministère public et au tribunal.
Une défense pénale expérimentée garantit que les erreurs de jugement humaines, le dépassement de situation ou les réactions spontanées ne soient pas rapidement considérés comme une négligence grave. Elle veille à ce que l’acte soit vu dans son contexte réel et évalué de manière juridiquement équilibrée. Vous bénéficiez ainsi d’une défense objective, fondée et adaptée à votre situation, qui prend votre point de vue au sérieux et œuvre de manière ciblée à un jugement équitable.
Peter HarlanderHarlander & Partner Rechtsanwälte „Machen Sie keine inhaltlichen Aussagen ohne vorherige Rücksprache mit Ihrer Verteidigung. Sie haben jederzeit das Recht zu schweigen und eine Anwältin oder einen Anwalt beizuziehen. Dieses Recht gilt bereits bei der ersten polizeilichen Kontaktaufnahme. Erst nach Akteneinsicht lässt sich klären, ob und welche Einlassung sinnvoll ist.“