Omission de porter secours

L’omission de porter secours conformément au § 95 du StGB concerne les situations dans lesquelles une personne reconnaît qu’une autre personne est en danger de mort immédiat, pourrait lui porter secours, mais s’abstient sciemment de le faire. Cette infraction n’est pas une simple violation des bonnes mœurs, mais une infraction pénale à part entière qui garantit juridiquement l’obligation sociale d’assistance mutuelle.

Est punissable quiconque, dans une situation de détresse clairement identifiable, ne fait rien, bien qu’il puisse aider ou faire en sorte que l’aide soit apportée sans risque important pour lui-même. Un simple appel aux secours ou le fait d’alerter d’autres personnes suffit à remplir cette obligation. Il ne s’agit pas d’un sacrifice héroïque, mais de la responsabilité fondamentale les uns envers les autres.

Quiconque voit une personne en danger de mort immédiat et ne lui apporte pas une aide raisonnable ou ne fait pas en sorte qu’elle soit secourue commet une omission de porter secours et se rend punissable.

Omission de porter secours conformément au § 95 StGB : quand l’inaction est punissable et quelles sont les peines encourues. Informez-vous dès maintenant.
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„Unterlassene Hilfe ist kein Zufall, sondern eine Entscheidung. Verantwortung endet nicht an der Bordsteinkante.“

Éléments constitutifs objectifs

L’infraction d’omission de porter secours concerne les situations dans lesquelles une personne n’apporte pas son aide en cas d’accident ou de danger commun, bien que cela soit manifestement nécessaire et raisonnable. N’est donc pas punissable le fait de provoquer l’accident, mais le fait de ne rien faire sciemment lorsqu’une personne se trouve en danger de mort ou risque de subir des lésions corporelles ou une atteinte à la santé considérables.

Quiconque reconnaît une telle situation et n’agit pas, bien qu’il puisse rendre possible ou faciliter un sauvetage par des mesures simples telles qu’un appel d’urgence, les premiers secours ou le recours à des tiers, remplit les conditions objectives de l’infraction. L’aide doit être possible, nécessaire et manifestement requise.

Étapes de vérification

Objet de l’infraction : une personne qui se trouve en danger de mort ou risque de subir des lésions corporelles ou une atteinte à la santé importantes.

Acte délictueux : l’omission délibérée de porter une assistance manifestement nécessaire et raisonnable. Sont notamment considérés comme assistance les mesures de premiers secours, la sécurisation du lieu dangereux, l’alerte des services de secours ou d’autres actions appropriées pour écarter le danger.

Conséquence de l’acte : la personne menacée reste sans aide dans une situation de danger concrète. Si l’omission a entraîné la mort d’une personne, il s’agit d’une variante aggravée de l’acte.

Causalité : l’omission est causale si l’action omise avait offert une chance réelle de sauvetage ou si le dommage survenu aurait pu être évité grâce à une aide apportée à temps.

Imputation objective : la conséquence est imputable si l’auteur avait une obligation de sauvetage, qu’il a manqué à cette obligation et a ainsi laissé le danger persister ou s’aggraver.

Circonstances aggravantes

Conséquence mortelle : si l’omission de porter secours entraîne la mort d’une personne, une peine de prison pouvant aller jusqu’à un an ou une amende pouvant aller jusqu’à 720 jours-amendes est prévue.

Limite de l’exigibilité : aucune responsabilité pénale n’est engagée si l’aide n’était pas exigible, par exemple parce qu’elle n’aurait été possible qu’au prix d’un danger considérable pour sa propre vie ou sa propre santé ou en portant atteinte à d’autres intérêts essentiels.

Règle de concours : une punition distincte est supprimée si l’auteur est déjà tenu responsable en vertu d’une infraction plus grave telle que des lésions corporelles ou un homicide.

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„Das Gesetz unterscheidet genau. Nicht jede Untätigkeit ist strafbar, aber jede bewusste Gleichgültigkeit ist verwerflich.“

Délimitation par rapport à d’autres délits

L’abandon d’une personne blessée et l’omission de porter secours se distinguent par le fait que l’abandon d’une personne blessée présuppose un danger causé par soi-même, tandis que l’omission de porter secours concerne également celui qui n’est qu’un témoin fortuit d’une situation d’urgence et qui, malgré un danger reconnaissable, ne fait rien.

Charge de la preuve et appréciation des preuves

Preuves typiques : constats/images médicaux, témoins neutres, vidéo/CCTV/caméra corporelle, images de traces, données numériques (heure/lieu/métadonnées), reconstitutions par des experts.

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„Beweise müssen Wirklichkeit abbilden, nicht Emotionen. Nur gesicherte Fakten tragen eine gerechte Entscheidung.“
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Exemples pratiques

Éléments constitutifs subjectifs

L’élément subjectif de l’infraction d’omission de porter secours présuppose une intention. L’auteur doit savoir ou au moins sérieusement tenir pour possible qu’une personne se trouve en danger de mort ou en danger grave pour sa santé, qu’une aide serait nécessaire et possible, et se décider sciemment à ne rien faire.

Une intention d’aggraver les conséquences n’est pas nécessaire. Il suffit que l’auteur reste indifférent ou passif, bien que la situation de détresse lui soit reconnaissable. Quiconque perçoit un danger évident et n’agit pas malgré tout remplit l’élément subjectif.

Il n’y a pas d’intention si la situation n’était objectivement pas reconnaissable comme nécessitant une aide ou si une personne est momentanément incapable d’agir en raison d’un choc, d’un dépassement ou d’une peur. L’intention délictueuse disparaît également si l’aide était effectivement impossible ou inacceptable.

Il est déterminant de savoir si l’auteur pouvait et devait reconnaître le danger et s’il a sciemment décidé de rester inactif, bien qu’il ait été légalement obligé et effectivement en mesure de porter secours.

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Culpabilité & Erreurs

Abandon des poursuites & Déjudiciarisation

Retrait de la tentative

Un retrait n’est en principe pas possible en cas d’omission de porter secours, car l’infraction est déjà consommée avec l’omission fautive de porter secours.
Toutefois, quiconque porte secours à temps et volontairement avant que des conséquences plus graves ne surviennent peut obtenir une atténuation de peine ou atténuer considérablement le reproche. Le moment, l’efficacité de l’aide apportée ultérieurement et la prise de conscience reconnaissable de corriger la violation de ses obligations sont déterminants.

Déjudiciarisation

Une déjudiciarisation entre en ligne de compte si la faute est minime, que les faits sont établis et que l’accusé est coopératif. Les mesures possibles sont les prestations financières, le travail d’intérêt général, la mise à l’épreuve ou une médiation pénale. Si la procédure est réglée par une déjudiciarisation, il n’y a pas de condamnation et pas d’inscription au casier judiciaire.

Une déjudiciarisation n’est pas possible si l’omission de porter secours a entraîné la mort d’une personne ou si l’auteur s’est sciemment enfui pour éviter d’assumer ses responsabilités. Dans les cas moins graves, elle peut toutefois constituer une solution appropriée sans condamnation judiciaire en cas d’aveux, de prise de conscience et de réparation active du dommage.

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„Strafzumessung zeigt, wie das Gericht Charakter bewertet, nicht nur Tatfolgen.“
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Détermination de la peine & Conséquences

Le montant de la peine en cas d’abandon d’une personne blessée dépend de la gravité du manquement à ses obligations, des conséquences survenues et de la faute personnelle. Il est déterminant de savoir si La peine en cas d’omission de porter secours dépend de la gravité du manquement à ses obligations, des conséquences survenues et de la faute personnelle. Il est déterminant de savoir si l’auteur a sciemment ignoré le danger ou s’il n’a pas réagi uniquement par choc, peur ou dépassement. Le comportement après l’acte, la capacité de discernement et la volonté de réparer le préjudice sont également déterminants.

Des circonstances aggravantes existent notamment si

Les circonstances atténuantes sont par exemple

Le droit pénal autrichien prévoit le système de jours-amendes pour les amendes.
Le nombre de jours-amendes dépend de la gravité de la faute, le montant du jour-amende des revenus. La peine reste ainsi sensible de manière comparable. Si elle n’est pas payée, une peine de prison de substitution peut être prononcée.

Une peine d’emprisonnement peut être entièrement ou partiellement assortie d’un sursis si elle ne dépasse pas deux ans et qu’il existe un pronostic social positif. Le condamné reste alors en liberté, mais doit faire ses preuves pendant une période de probation d’un à trois ans. Après l’expiration de ce délai, la peine est considérée comme définitivement suspendue si toutes les conditions sont remplies.

Le tribunal peut en outre donner des instructions, par exemple pour la réparation du dommage, pour la participation à un cours de premiers secours ou à une thérapie, ou ordonner une assistance de probation. Ces mesures doivent empêcher de futures violations des obligations et favoriser la réinsertion sociale de l’auteur.

Cadre pénal

En cas d’omission de porter secours, la peine dépend de l’étendue des conséquences :

Éléments constitutifs de base : peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à six mois ou amende pouvant aller jusqu’à 360 jours-amendes.

Décès : peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an ou amende pouvant aller jusqu’à 720 jours-amendes.

Le barème des peines tient compte du fait qu’il ne s’agit pas d’un acte de dommage actif, mais de l’omission consciente de porter secours. Le comportement est toutefois grave, car l’auteur laisse sciemment une personne en danger de mort sans assistance, alors qu’une aide était possible et raisonnable.

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„Die Strafzumessung bewertet Pflichtverletzung, Einsicht und Folgeschwere – nicht die öffentliche Empörung.“

Amende – Système de taux journalier

Peine de prison & Suspension (partielle) conditionnelle

Art. 37 du Code pénal : Si la menace pénale légale va jusqu’à cinq ans d’emprisonnement, le tribunal doit infliger une amende au lieu d’une courte peine d’emprisonnement d’un an au maximum. Cette disposition est également pertinente en cas d’omission de porter secours, car elle peut éviter une peine d’emprisonnement dans les cas moins graves, à condition qu’il n’y ait pas de raisons spéciales ou générales de prévention qui s’y opposent.

Art. 43 du Code pénal : Une peine d’emprisonnement peut être assortie d’un sursis si elle ne dépasse pas deux ans et qu’un pronostic social positif est attesté au condamné. La période de probation est d’un à trois ans. Si elle est effectuée sans révocation, la peine est considérée comme définitivement suspendue.

Art. 43a du Code pénal : Le sursis partiel permet de combiner une partie de la peine ferme et une partie avec sursis. Pour les peines d’emprisonnement de plus de six mois et jusqu’à deux ans, une partie peut être assortie d’un sursis ou remplacée par une amende pouvant aller jusqu’à 720 jours-amendes, si cela semble approprié compte tenu des circonstances.

Art. 50 à 52 du Code pénal : Le tribunal peut en outre donner des instructions et ordonner une assistance de probation. Les instructions typiques concernent la réparation du dommage, la participation à un cours de premiers secours, la thérapie, les interdictions de contact ou de séjour ainsi que les mesures de stabilisation sociale. L’objectif est d’éviter d’autres violations des obligations et de favoriser une preuve de légalité durable.

Compétence des tribunaux

Compétence matérielle

Les cas d’omission de porter secours relèvent de différentes compétences judiciaires en fonction de la gravité des conséquences de l’acte. Pour les éléments constitutifs de base, le tribunal de district statue par juge unique, car la menace pénale prévoit au maximum six mois d’emprisonnement ou une amende pouvant aller jusqu’à 360 jours-amendes.
Si l’omission entraîne la mort, c’est le tribunal régional qui est compétent, également avec un juge unique.
Un tribunal d’échevins ou un jury n’est pas prévu, car le barème des peines est de un an d’emprisonnement au maximum.

Compétence territoriale

En principe, le tribunal compétent est le tribunal du lieu de l’infraction, c’est-à-dire celui dans le ressort duquel l’omission de porter secours a été commise ou dont les conséquences se sont produites.
Si le lieu de l’infraction ne peut être déterminé avec certitude, la compétence est déterminée par le domicile de l’accusé, le lieu de l’arrestation ou le siège du ministère public.
La procédure est menée sur le lieu qui semble le plus approprié et pertinent.

Voies de recours

Les jugements du tribunal de district peuvent faire l’objet d’un appel devant le tribunal régional.
Les décisions du tribunal régional peuvent faire l’objet d’un appel ou d’un pourvoi en cassation devant le tribunal régional supérieur ou devant la Cour suprême.

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„Gerichtliche Zuständigkeit gewährleistet, dass das Verfahren dort geführt wird, wo die Tat rechtlich einzuordnen ist.“

Revendications civiles dans la procédure pénale

En cas d’omission de porter secours, les personnes lésées ou les proches peuvent faire valoir leurs droits civils directement dans le cadre de la procédure pénale. Il s’agit notamment des frais médicaux et de traitement, du préjudice moral, du manque à gagner, des frais d’obsèques, du défaut d’entretien et de la souffrance psychique.

Par l’adhésion de la partie civile, la prescription de ces créances est suspendue pendant la durée de la procédure pénale. Ce n’est qu’à l’issue de la procédure pénale que le délai recommence à courir, dans la mesure où la créance n’a pas été entièrement accordée.

Une réparation volontaire du dommage ou un accord avec la personne lésée ou les proches peut avoir un effet atténuant sur la mesure de la peine si elle est réalisée à temps, honnêtement et de manière compréhensible. Toutefois, s’il est constaté que l’auteur est resté sciemment inactif ou a aggravé la situation de danger, cette circonstance perd en règle générale son effet atténuant.

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Aperçu de la procédure pénale

Droits de l’accusé

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„Gerichtliche Zuständigkeit gewährleistet, dass das Verfahren dort geführt wird, wo die Tat rechtlich einzuordnen ist.“
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Pratique et conseils de comportement

  1. Garder le silence.
    Une brève explication suffit : « Je fais usage de mon droit de garder le silence et je m’entretiens d’abord avec mon avocat. » Ce droit s’applique dès le premier interrogatoire par la police ou le ministère public.
  2. Contacter immédiatement un avocat.
    Aucune déclaration ne doit être faite sans avoir consulté le dossier d’enquête. Ce n’est qu’après avoir consulté le dossier que l’avocat peut évaluer la stratégie et la sécurisation des preuves qui sont judicieuses.
  3. Sécuriser immédiatement les preuves.
    Faire établir des rapports médicaux, des photos avec indication de la date et de l’échelle, le cas échéant des radiographies ou des tomodensitométries. Conserver séparément les vêtements, les objets et les enregistrements numériques. Établir une liste de témoins et des procès-verbaux de mémoire au plus tard dans les deux jours.
  4. Ne pas prendre contact avec la partie adverse.
    Vos propres messages, appels ou publications peuvent être utilisés comme preuves contre vous. Toute communication doit se faire exclusivement par l’intermédiaire de l’avocat.
  5. Sécuriser à temps les enregistrements vidéo et de données.
    Les vidéos de surveillance dans les transports publics, les locaux ou par les administrations immobilières sont souvent automatiquement supprimées après quelques jours. Les demandes de sécurisation des données doivent donc être adressées immédiatement aux exploitants, à la police ou au ministère public.
  6. Documenter les perquisitions et les saisies.
    En cas de perquisition ou de saisie, vous devez demander une copie de l’ordonnance ou du procès-verbal. Notez la date, l’heure, les personnes impliquées et tous les objets emportés.
  7. En cas d’arrestation : pas de déclarations sur le fond.
    Insistez pour que votre avocat soit immédiatement informé. La détention provisoire ne peut être ordonnée qu’en cas de suspicion grave et de motif de détention supplémentaire. Des mesures moins sévères (par exemple, promesse, obligation de se présenter, interdiction de contact) sont prioritaires.
  8. Préparer la réparation du dommage de manière ciblée.
    Les paiements ou les offres de réparation doivent être effectués et justifiés exclusivement par l’intermédiaire de l’avocat. Une réparation structurée du dommage a un effet positif sur la diversion et la détermination de la peine.
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„Objektive Befunde, neutrale Zeugen und gesicherte Videodaten tragen das Verfahren – nicht Vermutungen oder Erklärchats.“

Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat

Les cas d’omission de porter secours font partie des délits de lésions corporelles les plus sensibles. De telles situations résultent souvent d’un choc, d’un dépassement de capacité ou d’une peur des conséquences. Ce qui apparaît d’abord comme une réaction erronée spontanée peut avoir des conséquences pénales considérables si une personne blessée est laissée sans aide raisonnable.

L’appréciation juridique dépend de la clarté avec laquelle le besoin d’aide était reconnaissable, des actes qui auraient été possibles et du fait que l’omission a effectivement contribué au dommage. Même de faibles différences dans les témoignages, les constatations médicales ou les preuves numériques peuvent être déterminantes pour la qualification juridique.

Une représentation juridique précoce est donc indispensable. Elle aide à reconstituer le déroulement réel, à conserver les preuves et à corriger les fausses conclusions. C’est précisément dans les situations émotionnelles ou confuses qu’il est facile de commettre des erreurs d’appréciation qu’il est difficile de réfuter sans assistance juridique.

Notre cabinet

Une défense pénale expérimentée veille à ce que les réactions de choc, le dépassement de capacité ou les erreurs ne soient pas considérés trop rapidement comme une omission punissable. Elle veille à ce que votre comportement soit jugé dans le bon contexte et à ce que la procédure se déroule de manière équitable, objective et juridiquement correcte.
Vous bénéficiez ainsi d’une défense avec une structure claire, une précision juridique et une stratégie personnelle, qui vise un résultat juste et équilibré.es Ergebnis hinwirkt.

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„Machen Sie keine inhaltlichen Aussagen ohne vorherige Rücksprache mit Ihrer Verteidigung. Sie haben jederzeit das Recht zu schweigen und eine Anwältin oder einen Anwalt beizuziehen. Dieses Recht gilt bereits bei der ersten polizeilichen Kontaktaufnahme. Erst nach Akteneinsicht lässt sich klären, ob und welche Einlassung sinnvoll ist.“
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FAQ – Questions fréquemment posées

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