Peine privative de liberté
Peine privative de liberté
La peine privative de liberté selon l’article 18 du StGB est la forme de peine la plus sévère en droit pénal autrichien. Elle signifie que le condamné est privé de sa liberté personnelle pendant une durée déterminée. La durée dépend de la gravité de l’acte et du barème des peines prévu par la loi. L’objectif de la peine privative de liberté est de rétablir la justice, de protéger la société et de conduire le délinquant à une vie conforme au droit.
La peine privative de liberté est la privation de liberté personnelle ordonnée par un tribunal pour une période de temps définie par la loi.
Principe
Conformément à l’article 18 du StGB, le droit autrichien distingue la peine privative de liberté à durée déterminée et la peine privative de liberté à perpétuité :
- La peine privative de liberté à durée déterminée est de 24 heures au moins et de 20 ans au plus.
- Dans les cas particulièrement graves (par exemple, en cas d’assassinat), le tribunal peut prononcer une peine privative de liberté à perpétuité.
La peine commence avec la privation effective de liberté, c’est-à-dire le début de la détention. Toute peine privative de liberté est prononcée en jours, mois ou années.
Sebastian RiedlmairHarlander & Partner Rechtsanwälte „Eine Freiheitsstrafe soll nicht nur bestrafen, sondern helfen, dass der Betroffene wieder eine Chance auf ein normales Leben bekommt.“
But et objectif de la peine privative de liberté
La peine privative de liberté poursuit plusieurs objectifs légaux :
- Protection de la collectivité contre d’autres infractions pénales,
- Expiation du tort causé,
- Amélioration et réinsertion du délinquant,
- Dissuasion d’autres personnes de commettre des infractions pénales similaires.
La justice pénale autrichienne considère la peine privative de liberté non seulement comme une peine, mais aussi comme une chance de réinsertion dans la société.
Types de peine privative de liberté
Peine privative de liberté à durée déterminée
C’est la forme la plus fréquente. Le tribunal fixe une durée déterminée que le condamné doit purger dans un établissement pénitentiaire.
Selon le comportement et les circonstances, une libération conditionnelle peut être accordée après la moitié de la peine.
Peine privative de liberté à perpétuité
Cette forme n’est prononcée que pour les crimes exceptionnellement graves, comme le meurtre ou les infractions terroristes. Une libération est possible au plus tôt après 15 ans, si le tribunal s’attend à ce qu’il n’y ait pas d’autres infractions pénales à craindre.
Alternatives et atténuations
Dans certains cas, la peine privative de liberté peut être totalement ou partiellement suspendue avec sursis :
- Sursis simple : la peine est suspendue sous probation
- Sursis partiel : une partie est purgée, le reste est suspendu avec sursis
- Prestations d’intérêt général : pour les courtes peines privatives de liberté, le tribunal peut ordonner que le délinquant effectue à la place un travail d’intérêt général.
Ces possibilités doivent aider à éviter la surpopulation des établissements pénitentiaires et à stabiliser socialement le délinquant, au lieu de l’exclure durablement de la société.
Exécution et conditions de détention
L’exécution de la peine privative de liberté est régie par la loi sur l’exécution des peines (StVG).
L’objectif est une exécution digne de l’être humain et axée sur la réinsertion. Le détenu travaille pendant la détention, se perfectionne et se prépare à une vie sans infraction après sa libération.
Selon le cas, les formes suivantes sont envisageables :
- Régime ouvert pour les détenus à faible risque
- Régime semi-ouvert avec des assouplissements limités
- Régime fermé en cas de risque de fuite ou de délits graves
Exemples
Dans un bar, un homme frappe un autre homme et le blesse. Le tribunal le condamne à
Cela signifie : Il ne doit
La peine reste donc « en probation ». L’objectif est de lui donner une seconde chance sans l’enfermer immédiatement.
Le tribunal condamne l’homme pour cambriolages multiples, car il a déjà été condamné et a commis les nouveaux actes pendant une période de probation, le tribunal décide d’une peine privative de liberté ferme de deux ans.
Cela signifie : Il doit effectivement purger la peine en prison.
Le tribunal estime qu’une détention est nécessaire, car il n’a pas fait preuve de compréhension malgré ses condamnations antérieures et d’autres infractions pénales sont à craindre.
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