Droits et obligations de droit public en matière de succession

Lorsqu’une personne décède, il ne faut pas seulement clarifier les questions de droit civil telles que la succession ou les réserves héréditaires. Des obligations de droit public entrent également en vigueur, par exemple envers les autorités financières, les bureaux d’enregistrement ou les organismes de sécurité sociale. Quiconque accepte une succession ou entre en contact avec elle doit donc également connaître ces aspects.

Les droits et obligations de droit public ne concernent pas la relation entre des personnes privées, mais la relation avec l’État. En droit successoral, ces obligations découlent souvent automatiquement du décès, qu’il existe ou non un testament.

Hériter signifie aussi remplir des obligations : quelles obligations de droit public vous incombent en cas de succession.

Exemples typiques :

Ces obligations concernent aussi bien les héritiers que les autres parties prenantes, comme les légataires, les exécuteurs testamentaires ou les commissaires de justice.

Rechtsanwalt Sebastian Riedlmair Sebastian Riedlmair
Harlander & Partner Rechtsanwälte
„Mit dem Erbfall treten neue öffentlich-rechtliche Verpflichtungen ein. Wer sich rechtzeitig informiert, kann spätere Schwierigkeiten mit den Behörden vermeiden.“
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Obligations de droit public après un décès

Déclaration du décès

Le décès doit être déclaré à l’état civil dans un délai de quelques jours. Cela se fait généralement par l’entreprise de pompes funèbres ou les proches. L’établissement de l’acte de décès est une condition préalable à de nombreuses autres étapes. Cela vaut par exemple pour l’ouverture de la procédure successorale.

Ouverture de la procédure successorale

Dès que l’état civil déclare le décès, la procédure successorale est automatiquement ouverte auprès du tribunal de district. Cette procédure est organisée en droit public. Le commissaire de justice (en général un notaire) est désigné et assume des tâches souveraines, telles que :

Obligations de coopération des héritiers

Quiconque est susceptible d’être héritier ou fait valoir des droits est tenu de coopérer à la procédure successorale. Cela comprend notamment :

Un refus de coopération peut entraîner des conséquences juridiques.

Sort des droits et obligations de droit public après le décès

Avec le décès du défunt, certains droits prennent automatiquement fin – d’autres subsistent ou sont transférés à d’autres personnes. Cela vaut également dans le domaine du droit public. Alors que les droits les plus personnels, comme le droit de porter un titre académique, s’éteignent avec le décès, les obligations de droit public subsistent souvent. Cela vaut principalement lorsqu’elles se rapportent à certains biens ou entreprises.

Un exemple classique est celui des prescriptions de sécurité en matière de droit de la construction ou des obligations de droit commercial liées à un immeuble ou à une entreprise. Ces obligations sont transférées à ceux qui reçoivent le bien concerné par voie successorale. Lors de la poursuite de l’exploitation d’une entreprise, par exemple, des réglementations spéciales du code du commerce s’appliquent.

Les dettes fiscales du défunt sont également considérées comme transmissibles par héritage et peuvent être recouvrées sur la succession. En revanche, les amendes ou peines privatives de liberté prononcées avec force de chose jugée ne doivent pas être reprises, car elles s’éteignent avec le décès.

Obligations fiscales pour les héritiers

Bien que l’impôt sur les successions ait été supprimé en Autriche en 2008, il existe toujours des obligations de coopération fiscales pertinentes :

Taxe foncière

Les héritiers qui reçoivent un bien immobilier sont soumis à l’impôt sur le transfert de propriété foncière. La base de calcul est généralement la valeur du terrain. Des règles spéciales s’appliquent à « l’acquisition au sein du cercle familial ».

Impôt sur les revenus immobiliers (ImmoESt)

Si l’héritier vend ultérieurement un bien immobilier hérité, l’ImmoESt peut s’appliquer. Le bénéfice de la vente se calcule à partir de la différence entre le produit de la vente et les coûts d’acquisition (éventuellement forfaitaires). Ici, un conseil fiscal est vivement recommandé.

Obligations en matière d’impôt sur le revenu

Les héritiers reprennent également les obligations fiscales du défunt, par exemple en cas de déclarations d’impôt sur le revenu encore ouvertes. Ces obligations peuvent être transférées aux héritiers s’ils reprennent la succession.

Autres aspects de droit public

Droit de la sécurité sociale

Les proches survivants ont parfois droit à des prestations de la sécurité sociale, telles que :

Pour cela, une demande correspondante auprès de l’organisme d’assurance pension est nécessaire. Les délais de demande sont généralement courts.

Obligations de déclaration

Certains organismes doivent être informés du décès :

Les omissions dans ces obligations de déclaration peuvent entraîner des retards ou des désavantages financiers.

Vos avantages grâce à l’assistance d’un avocat

Un décès entraîne non seulement une charge émotionnelle, mais aussi des tâches juridiques complexes. Les prescriptions de droit public sont souvent négligées, ce qui peut s’avérer coûteux.

Un avocat expérimenté aide à remplir toutes les obligations dans les délais, à éviter les charges inutiles et à clarifier les questions en suspens à un stade précoce.

En droit successoral, la responsabilité ne s’arrête pas au testament. Les prescriptions de droit public s’appliquent également directement, de la déclaration du décès aux questions fiscales en passant par les demandes de remboursement de subventions. Quiconque ignore ces aspects risque des problèmes avec les autorités ou des pertes financières.

Faites-vous conseiller à temps pour garder une vue d’ensemble.

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Questions fréquemment posées – FAQ